| BARCELONE
ET CATALOGNE CAPITALE MULTICULTURELLES |
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Barcelone est la plus grande ville d'Espagne, avec sa forte industrie, ses commerces, ses services, qui a toujours gardée la réputation d'être une ville rebelle. Le roi d'Espagne est d'ailleurs le comte de Barcelone. Ce fut le dernier retranchement des républicains espagnols face aux armées faschistes franquistes. Pendant la dictature, il est interdit de parler catalan, et il est interdit de l'enseigner. A la mort de Franco, si Madrid a eu sa movida (libération culturelle et créative), Barcelone a retrouvée un statut international depuis les jeux olympiques en 1992, ce qui lui a permis de gros investisssement dans les infrastructures, stades, transports, logements, village olympique et surtout les vieux docks furent réamménagés pour que la ville renoue avec la mer (plage, marina, bars , discothèques). La catalogne fait partie des régions autonomes d'espagne, au même titre que le pays Basque et l'Andalousie, et son gouvernement est la generalitat de Catalunya : controle des budgets, langue régionale utilisée dans tout les documents officiels et dans tout les niveaux d'enseignements, mais par contre, aucune décision internationale ne peut être prise par ce gouvernement. Donc les gens ne parlent pas espagnols mais catalan. Mais la capitale catalane étant un des principaux poles industriels, les 3/4 des habitants sont originaires d'autres provinces au d'autres pays, principalement sud américain. Ce melting pot a apporté d'autres cultures; d'autres cuisines et de nouvelles musiques. Une vraie auberge espagnole. L'age d'or de la ville eu lieu à la fin du 19eme siecle, avec beaucoup d'expérimentations architecturales d'influence art nouveau, qui ont transformés certains aspects de la ville, comme Gaudi, avec la Sagrada Familia et la casa Mila. La sardane du dimanche matin devant la cathédrale est toujours aussi populaire ainsi que les bouquinistes de la place real, et Saint Georges, le patron protecteur a toujours sa fête où on offre une rose et un livre à ceux qu'on apprécie. Les racines sont toujours là. Première partie des photos : Jean-Pierre Maurel (->212), deuxième partie : Nicolas Rigaudeau
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