JAPON I, 3eme PARTIE
HIVER : FEU DE LA TERRE ET FEU DU CIEL


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Japon I, 1ere partie

Japon I, 2eme partie

Si en apparence la vie quotidienne des japonnais ressemble beaucoup à nos vies occidentales (urbanisme, travail, et technologie), et que les 3/4 des japonais sont des citadins, ils rêvent tous sans exception d'une petite maison traditionnelle avec son minuscule jardin. La grande différence avec nous provient de l'habitat, de l'alimentation, de l'hygiène, de la sexualité et du jardin. 

Habitat :
Les maisons sont en bois et papier de riz huilé, très peu meublé, ormis la cuisine qui est moderne, Des tatamis couvre le sol du salon. Les pièces se transforment en chambre la nuit venue en déposant les matelas et les couettes. Les déplacements se font en tongs, car le plus souvent le chauffage est par le sol. 

Alimentation :
La cuisine japonaise, principalement basé sur le riz, le poisson, et condiments (soja...), ainsi que les oeufs, légumes frais et aussi fermentés. Il y a très peu de viande, celle de boeuf est hors de pric. Autre particularité, les japonais digère très difficlement le lait et les laitages. Les fromages sont très rares. Si la cuisine japonaise en règle général est très équilibré et varié, elle a tendance à se modifié par des ajouts de mayonnaise et de ketchup systématiquement mis sur tout les plats. Il faut découvrir leur supermarchés pour voir l'immensité de leurs rayons de fruits de mer, algies et sushis. Très impressionnant. 

Hygiène :
Pour la plupart des japonais, les occidentaux sont considérés comme sales. Il est vrai qu'en moyenne, les français ne prennent qu'une douche par jour, et cela dure 10 minutes. Pour apprendre à se laver à la japonaise, allez impérativement expérimenter les bains traditionnels les onsens. Il ne faut pas oublier d'apporter sa serviette, et ses produits. Entirement nu devant le poste de toilette équipé d'un jet et d'un baquet, vous vous savonnez vigoureusement en alternant des douches, du sommet du crane jusqu'entre vos orteils. Sans oublier les parties intimes, que vous laverez sans aucune gène comme vous voisins proches. On termine par le rasage et l'épilation si nécessaire. Le tout prend au minimum ue trentaine de minutes. La récompense : on peut alors enfin apprécier les baignoires collectives ou individuelles. Attention certains ont des températures différentes. Près du sauna, si il y en a un, la baignoire proche est froide. 
Les toilettes a jet : sur une cuvette high tech chauffé, après avoir fait votre gros popo, une télécommande aux idéeogrammes spécifiques est à votre disposition. Un jet salvateur vous irrigue toute la partie annale. Vous changez de bouton pour obtenir un vent chaud pour le séchage. L'utilisation du papier n'est pas prohiber. Lors du reveillon à Tokyo, j'avais sympathiser avec un groupe de franco-japonais qui m'avais fortement conseillé cette éxperience. Le premier était très étonné de la précision du jet, et il en concluait que la morphologie française et japonaise n'était pas très différente. Un autre avait testé l'appareil, mais en situation réelle, il a déclenché la télécommande sans y être assis, et avait eu droit à un jet facial. 

Sexualité :
Dans ce pays, la virginité n'a aucune valeur. Dès 15 ans, il faut qu'elles se débarrassent de cette tare, car si elles n'ont pas fait le pas, elles passeront pour des tarès ou des moches... Jusqu'a il y a encore quelques années, il fallait absolument être mariée avant 25/26 ans pour ne pas passer pour une vieille fille. Contrairement à l'idée reçue, et par rapport aux autres pays asiatiques, les japonais ne sont ni prude, ni réservé. Dans les grandes villes, on n'est pas surpris de croiser des jeunes couples très entreprenants sur les bancs. Si l'hypocrisie reste de mise, la sexualité s'affiche neanmoins de partout : publicité, revues hot vendues sur le trottoir, nombreux mangas érotiques. Pour assumer leur libido, des love hotels peu discret se retrouvent dans certains quartiers. Ils sont facilement reperables avec leurs énormes néons et les lanières de cuir aux portes des garages pour cacher les plaques. Beaucoup de japonais à partir de la trentaine fantasment sur la collègienne en uniforme : petites soquettes, jupe plissée très courte, et chemisier blanc. Cela entretient une image de la sexualité un peu malsaine, à la limite de la pédophilie. Dans la même idée, les films pornographiques sont toujours basés sur un rapport de force entre un partenaire masculin mure et une jeune lolita. Il n'y aucun respect de la femme, pas de place aux féministes.

Jardin :
Pour moi, l'essence même du Japon, c'est ses jardins, les jardins zen en particulier. Le jardin s'agrémente de dalages, de graviers, de minuscules bassins, de souches mortes, et de beauoup de mousses. Le but est de rendre un espace réduit, immense en réduisant les éléments. Au lieu de mettre des parterres de fleurs et des rocailles très encombrantes, une palissade en bois et un buisson aux feuilles changeantes donnera une atmosphère plus intimiste. Le but recherché c'est de faire avec un minimum de moyens le maximum d'effets. Tout est basé sur le visuel, ce n'est pas un lieu de vie, c'est un décor vivant, qui se modifie au cours des saisons et de vos envies. En occident, le jardin, c'est l'écrin autour de la maison, alors qu'ici c'est le jardin qui à travers les panneaux coulissants rentre dans la maison pour lui donner toute son âme. Ce qui m'enchante le plus, ce sont les formes géométriques ou simple de tas  de sable sculptés caressé par les rayons de soleil, si changeant au cours de la journée. L'impression que dégage ces ensembles par leur beauté, leur simplicité et leur harmonie, m'a fortement impressioné, un véritable choc esthétique.  

ITINERAIRE

Kobe / Osaka :  temple de Shitenno ji, cérémonie du Doya doya / Himeji : chateau et jardin / Kurashiki / Hiroshima (mémorial)/ Itsukushima / Beppu (onsen) / Miyazaky (tumulus) / kagoshima / Nagasaki / Tokyo : Shinjuku (pluie...), sumotori, Tsukiji, Ginza, Ueno (musée national), Aoyama, centre, Asakusa, tours de Tokyo Tocho    

JOURNAL

Lundi 14 janvier
départ en train de Kyoto avec Aldo, rencontré à l'hotel, et le seul qui a voulu m'accompagner pour visiter Kobe. Comme à mon habitude, j'avais acheter mon petit déjeuner à l'épicerie, composé d'une sorte de hot dog, 500 ml de lait chocolaté, et un énorme chausson aux pommes, 500 yens.  Arrivé à destination, Aldo a proposé d'allé prendre un cappucino, mon déjeuné ne lui convenait pas.... Au premier caffé, il passe sa commande, et obtient... un chocolat. j'ai oublié de précisé qu'Aldo a le physique de lino ventura, et contrairement à moi, parle très peu. Sorti du premier bar, on passe dans un second pour obtenir un vrai caffé. Puis on part pour découvrir le port et surtout le mémorial du trenblement de terre. En effet on l'a trouvé, c'est 20 m de trotoir défoncé et deux lampadaires penchés.... Aldo me dit : c'est pour ça qu'on a fait tout ce chemin ! 13h, arrivé à Osaka pour voir la cérémonie du Doya Doya, qui symbolise le passage de l'enfance à l'adulte : des jeunes en pagne défilent et prient en étant arrosé par des adultes avec de l'eau glacée. Par malchance, ce jour là, la température était de 8 degrés. Après 2h d'attente, la cérémonie a été largement à la hauteur de mes éspérances, même Aldo, moins bien placé a apprécié le spectacle. Puis découverte du chateau Osaka jo, déambulation dans la vie nocturne, Aldo pour me remercié, m'a invité au restaurant (2000 yens par tete). On s'est séparé à la gare (Osaka est la pluis grande gare du monde). J'ai voulu reessayer une capsule hotel, le New japan Sauna and capsule hotel 3500 yens), j'ai eu pas mal de difficulté à le trouver, mais un japonais bien attentionné m'a accompagné dans le quartier de l'hotel qui est le quartier branché avec pas mal  de bars (500 yens la bière) et d'endroits gay. 

Mardi 15 janvier
Après avoir trainé à l'hotel, train pour Himeji, consigne 600 yens, visite du chateau 750 yens avec le jardin du samourai, le plus beau du japon, connu sous le nom du héron blanc. Déjeuner 1200 yens, puis ballade dans le jardin sous un magnifique soleil, avec beaucoup de calme et un héron pour compagnie. Train pour Kurashiki. Hotel Young inn Kurashiki 3600 yens.

Mercredi 16 janvier
Visite de la ville avec son fameux canal, ses anciens hangars à marchandises, et son magnifique musée d'art Ohara (1000 yens), avec beaucoup de peintre français. Le musée vaut vraiment le déplacement. midi, une heure de train pour Hiroshima, puis une demi-heure de tramway, jusqu'a l'hotel Aster plaza international youth hotel 3620 yens. Découverte de la presqu'ile aux nombreux monuments, mémorials et musée. Ce qui surprend le plus dans cette ville très dynamique, c'est la verdure et le calme qui s'en dégage. La ville m'a beaucoup marquée, et le musée de la paix (50 yens) est passionnant. A 16h, tramway, train et ferry pour Itsukushima. Je suis arrivé trop tard pour le coucher de soleil. Mais c'est très sympathique. A la nuit tombée, sur place, j'ai voulu dégusté les huîtres locales (800 yens) qui se vendent que cuites. A la deuxième tentative, j'ai pu les avoir cru avec même du citron. Ce qui était étonnant, c'est l'expression de dégout des clients, qui ne les consomme que cuites. De retour à la gare, passage au supermarché, où je me suis offert un plateau de sushis (800 yens), plateau de fromage (600 yens), vin blanc (500 yens), 25 cl de saké (250 yens), pain (150 yens).

Jeudi 17 janvier 
train pour Beppu, 2h30. Hotel Beppu youth hotel, dortoir 1500 yens la nuit. Bus (350 yens)  pour les 7 enfers (2000 yens). Très populaire et fréquenté, ambiance sympa, il faut éviter le musée du sexe (700 yens), qui est decevant. Le onsen traditionnel derrière les enfers est à faire (600 yens), mais avant 17h (après il n'y a plus personne), j'ai joué à la pétanque avec des pamplemousses dans l'eau. Taxi pour la gare (750 yens).

Vendredi 18 janvier
Levé à l'aube pour voir le levé de soleil sur la mer, puis ballade sur le chantier du port. Monté au stupa qui domine la ville puis retour à la plage Shonin-ga-hama, pour les bains de sable. Dans le vestiaire, un kimono, on s'allonge dans un carré de sable, on vous recouvre totalement sauf le visage de sable. Il faut mettre une serviette sur le front pour éviter la transpiration qui coulerait sur le visage. Une petite ombrelle vous protege la tête du soleil (1000 yens + serviette 250). Dejeuner et retour à l'hotel, 2h de repos. Puis vers 15h, bus pour le onsen Hoyoland pour des bains de boue(13 yens). Je croise des australiens qui me déconseille d'y aller, le trouvant pas très reluisant ni propre. En effet, c'est un peu vieux, mais il y a une multitude de bassins intérieurs et exterieurs ainsi qu'un sauna. j'ai beaucoup aimé cet endroit, et bien sympathiser avec les autres clients japonais. Je suis retourner à la gare, et je suis allé au cinéma. étant le seul client, le ticket (1800 yens). Ensuite je suis allé au entre commercial pour dinner dans un resto-buffet (1500 yens). Je suis allé faire mon 3eme onsen de la journée, celui près de la gare. Il est minuscule, 4 personnes maximum, mais sympa. Un conseil, si vous avez qu'un sauna à faire, faite à tout prix le Takegawara onsen qui est un véritable monument historique et date de l'époque Meiji. L'exterieur est magnifique et ressemble à un temple. Le paté de maison est assez cocace, plein de bars à hotesses et de professionnels. 

Samedi 19 janvier
Matinée difficile à cause d'une indigestion dû au bufet de la veille. J'ai pris un petit train charmant qui longeait la côte jusqu'a Myazaki. Herbegement à l'hotel Crane 3800 yens. 2h de repos, 13h départ pour Saitobaru, bus une heure 980 yens + taxi 700 yens pour rejoindr le parc des tumulus. Sur 2 km², il y en a environ une trentaine au milieu de la campagne et des champs. Il faut moins frustrant que celui de Nara. retour à l'hotel pour profiter de l'onsen à vue panoramique.  

Dimanche 20 janvier
Au départ de Myazaki, j'ai pris un petit train qui a traversé une magnifique fôret. Arrivé sous la pluie à Kahoshima, pour une longue journée d'orage. Début d'aprem,tram 150 yens et ferry 300 yens pour Sakurajima. Sur l'ile, il était impossible de voir le volcan, je me suis balladé dans un parc de lave. Le temps maussade continuant, je me suis rabbattu sur Furusato onsen 1200 yens, qui a la particularité d'avoir un bassin thermal mixte au bord  de la mer. Pret de kimono de bain pour la baignade. Retour à l'hotel le business hotel suzuya 4200 yens, très proche de la gare. Au 6eme niveau de la gare, dans la rue des restaurants, j'ai craqué pour une pizza et un verre de vin à 1500 yens, et une place de cinéma à 1200 yens.

Lundi 21 janvier
Train pour Nagasaki., 3h et 3 changements. Intstallé à Nagasaki Ebisu youth hostel, 4200 yens. L'après-midi, j'ai visité le Glover garden, reconstitution de l'ensemble de maison de commerçant hollandais, qui avait pris la suite des commerçants portugais. Nagasaki était le seul port d'accès pour les étrangers. Cette ville a la particularité d'être construite sur une sorte de fjord, très étalé, aux collines douces. J'ai fini la journée en trainant dans la ville, visitant un temple chinois et le port.

Mardi 22 janvier
Sous une pluie battante, je suis allé visiter le mémorial de la paix et son musée. A l'origine, c'est la ville de Kokura qui aurait du être bombardé le 9 aout 1945, mais le ciel couvert les a preservé. little boy à Hiroshima faisait 13 kt équivalent TNT, et celle de Nagasaki, fat man 21 kt. 75 000 sur 240 000 ont été tué dans l'instant dont 13 000 travailleurs déportés coréens. L'esplanade est impressionnante par la multiplicité des monuments commémoratifs. Il y a très peu de monde sous la pluie battante. J'ai trouvé refuge ensuite au musée d'art moderne, un peu decevant, batiment magnifique, mais peu de choses à l'interieur. Puis je suis allé  voir le mémorial  des 26 martyrs  chrétiens, crucifiés en 1597, premiers martyrs au japon. Départ dans l'après midi pour Osaka, arrivé vers 21h pour une nuit blanche, bar discothèque.

Mercredi 23 janvier
Petit déjeuner pantagruel 1200 yens. J'ai pris le train ensuite pour Tokyo, 4h. La capitale était sous la neige, c'est rare.  J'ai galéré dans le métro, et perdu 1h30, 600 yens.  Je me suis installé à l'hotel tokyo international youth hotel (libadashi), 3 nuits 14 000 yens. Après un rapide déjeuner, je décide d'allé voir la ville en haut des tours de tokyo tocho. C'était une mauvaise idée, on ne voyait pas à 3 m. déjà 16h, je décide de me rabbatre du musée edo dont l'architecture exterieure est remarquable. A mon habitude en sortant du métro, je consulte la carte du quartier. A noté, dans les cartes japonaises, le nord n'est pas forcément en haut, il faut vérifier la rose des vents. Il ne faut pas oublier que les japonais lisent de droite à gauche, comme les musulmans, et de haut en bas comme les chinois. Les japonais pour s'annoncer ont l'habitude de claquer les pieds sur le sol, pour par courtoisie, ne pas vous surprendre. Entendant des pas très prononcés, je me suis retourné, et me suis retrouvé face à un sumotori. Imaginé ma surprise, je décide de me diriger vers le ryogoku kokugikan, le stade de sumo, juste à coté du musée, j'ai pu apercevoir quelques sumos sortant de la sortie de service. Sympathisant avec un vigile japonais ayant vécu en Bolivie, il me donne quelques informations en espagnole  sur ces sportifs mythiques. C'était trop bete de rater la compétition, les prix étant exorbitants,  j'ai pris le premier prix à 3600 yens. Ma surprise fut grande de rentrer dans cet immense entonnoir, et de me retrouver perché dans le haut du gradin. l'ambiance est difficile à décrire, dans le cohut et l'effervescence, ponctué de moments solennelles entre l'arrivé des compétiteurs et des prêtres. J'ai ratrement vécu un moment aussi fort et intense, entre le sacré et le profane, un moment sublime.
J'ai fini la soirée dans un des nombreux restaurants tout proche ouvert par des sumos retraités 3000 yens. 

Jeudi 24 janvier
L'inconvénient de l'hotel, c'est qu'il n'ouvre ses portes qu'a partir de 6h, mais j'ai pu me rendre au marché au poisson tsukiji, le plus grand du monde. Beaucoup de touriste était en groupe ou en couple. Etre seul facilite les rencontres. J'ai déjeuné sur place. Par la suite, j'ai croisé des pompiers en exercice d'incendie. J'ai visité ensuite le quartier de Ginza, quartier branché, shopping, mode et affaires, interessant et vivant. L'après-midi, départ pour la gare de Ueno, où j'ai visité son parc et surtout le musée national 1400 yens, qui m'a beaucoup plus avec ses 3 pavillons à travers les époques et l'histoire du japon. J'ai un peu trainé à shinjuku.

Vendredi 25 janvier
Dernière journée, j'ai visité le petit parc d'Aoyama, decevant et autorisé aux chiens. Ensuite, j'ai visité l'immense cimetierre tout proche. Après, je me suis rendu dans le centre pour visiter le quartier ainsi que l'international forum. Ensuite, je me suis rendu à  Asakusa pour y faire mes derniers achats. L'hotel m'avait indiqué l'adresse d'une librairie à l'angle de la rue menant au sanctuaire qui vend des images sur papier de riz, 8000 yens. J'ai pris aussi dans ce quartier, une veste de kimono 3000 yens, et divers choses. Retour autour des tours de tokyo tocho pour admirer le dernier coucher de soleil sur la ville.  J'ai fini la soirée dans le quartier, dans un restaurant bondé, j'avais trouvé une place que j'ai partagé avec 7 jeunes business japonais, avec qui j'ai sympathisé. Ils m'ont demandé des détails de mon voyage, partageant les boissons. C'est eux qui ont reglé ma note.   

PS : au duty free,, j'ai voulu acheté des bouteilles de saké, pour les ramener en france et les partager avec des amis. Mais les vendeurs me l'ont déconseillé, car dans les vols européens, aucun liquide n'est toléré,. Achetez l'alcool la veille, pour le mettre dans les valises, puis dans la soute.

    

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