| JAPON
I, 3eme PARTIE HIVER : FEU DE LA TERRE ET FEU DU CIEL |
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Si en apparence la vie quotidienne des japonnais ressemble beaucoup à nos vies occidentales (urbanisme, travail, et technologie), et que les 3/4 des japonais sont des citadins, ils rêvent tous sans exception d'une petite maison traditionnelle avec son minuscule jardin. La grande différence avec nous provient de l'habitat, de l'alimentation, de l'hygiène, de la sexualité et du jardin. Habitat
: Alimentation
: Hygiène
: Sexualité
: Jardin
: Kobe / Osaka : temple de Shitenno ji, cérémonie du Doya doya / Himeji : chateau et jardin / Kurashiki / Hiroshima (mémorial)/ Itsukushima / Beppu (onsen) / Miyazaky (tumulus) / kagoshima / Nagasaki / Tokyo : Shinjuku (pluie...), sumotori, Tsukiji, Ginza, Ueno (musée national), Aoyama, centre, Asakusa, tours de Tokyo Tocho Lundi 14
janvier Mardi 15 janvier Visite de la ville avec son fameux canal, ses anciens hangars à marchandises, et son magnifique musée d'art Ohara (1000 yens), avec beaucoup de peintre français. Le musée vaut vraiment le déplacement. midi, une heure de train pour Hiroshima, puis une demi-heure de tramway, jusqu'a l'hotel Aster plaza international youth hotel 3620 yens. Découverte de la presqu'ile aux nombreux monuments, mémorials et musée. Ce qui surprend le plus dans cette ville très dynamique, c'est la verdure et le calme qui s'en dégage. La ville m'a beaucoup marquée, et le musée de la paix (50 yens) est passionnant. A 16h, tramway, train et ferry pour Itsukushima. Je suis arrivé trop tard pour le coucher de soleil. Mais c'est très sympathique. A la nuit tombée, sur place, j'ai voulu dégusté les huîtres locales (800 yens) qui se vendent que cuites. A la deuxième tentative, j'ai pu les avoir cru avec même du citron. Ce qui était étonnant, c'est l'expression de dégout des clients, qui ne les consomme que cuites. De retour à la gare, passage au supermarché, où je me suis offert un plateau de sushis (800 yens), plateau de fromage (600 yens), vin blanc (500 yens), 25 cl de saké (250 yens), pain (150 yens). Jeudi 17 janvier train pour Beppu, 2h30. Hotel Beppu youth hotel, dortoir 1500 yens la nuit. Bus (350 yens) pour les 7 enfers (2000 yens). Très populaire et fréquenté, ambiance sympa, il faut éviter le musée du sexe (700 yens), qui est decevant. Le onsen traditionnel derrière les enfers est à faire (600 yens), mais avant 17h (après il n'y a plus personne), j'ai joué à la pétanque avec des pamplemousses dans l'eau. Taxi pour la gare (750 yens). Vendredi 18 janvier Levé à l'aube pour voir le levé de soleil sur la mer, puis ballade sur le chantier du port. Monté au stupa qui domine la ville puis retour à la plage Shonin-ga-hama, pour les bains de sable. Dans le vestiaire, un kimono, on s'allonge dans un carré de sable, on vous recouvre totalement sauf le visage de sable. Il faut mettre une serviette sur le front pour éviter la transpiration qui coulerait sur le visage. Une petite ombrelle vous protege la tête du soleil (1000 yens + serviette 250). Dejeuner et retour à l'hotel, 2h de repos. Puis vers 15h, bus pour le onsen Hoyoland pour des bains de boue(13 yens). Je croise des australiens qui me déconseille d'y aller, le trouvant pas très reluisant ni propre. En effet, c'est un peu vieux, mais il y a une multitude de bassins intérieurs et exterieurs ainsi qu'un sauna. j'ai beaucoup aimé cet endroit, et bien sympathiser avec les autres clients japonais. Je suis retourner à la gare, et je suis allé au cinéma. étant le seul client, le ticket (1800 yens). Ensuite je suis allé au entre commercial pour dinner dans un resto-buffet (1500 yens). Je suis allé faire mon 3eme onsen de la journée, celui près de la gare. Il est minuscule, 4 personnes maximum, mais sympa. Un conseil, si vous avez qu'un sauna à faire, faite à tout prix le Takegawara onsen qui est un véritable monument historique et date de l'époque Meiji. L'exterieur est magnifique et ressemble à un temple. Le paté de maison est assez cocace, plein de bars à hotesses et de professionnels. Samedi 19 janvier Matinée difficile à cause d'une indigestion dû au bufet de la veille. J'ai pris un petit train charmant qui longeait la côte jusqu'a Myazaki. Herbegement à l'hotel Crane 3800 yens. 2h de repos, 13h départ pour Saitobaru, bus une heure 980 yens + taxi 700 yens pour rejoindr le parc des tumulus. Sur 2 km², il y en a environ une trentaine au milieu de la campagne et des champs. Il faut moins frustrant que celui de Nara. retour à l'hotel pour profiter de l'onsen à vue panoramique. Dimanche 20 janvier Au départ de Myazaki, j'ai pris un petit train qui a traversé une magnifique fôret. Arrivé sous la pluie à Kahoshima, pour une longue journée d'orage. Début d'aprem,tram 150 yens et ferry 300 yens pour Sakurajima. Sur l'ile, il était impossible de voir le volcan, je me suis balladé dans un parc de lave. Le temps maussade continuant, je me suis rabbattu sur Furusato onsen 1200 yens, qui a la particularité d'avoir un bassin thermal mixte au bord de la mer. Pret de kimono de bain pour la baignade. Retour à l'hotel le business hotel suzuya 4200 yens, très proche de la gare. Au 6eme niveau de la gare, dans la rue des restaurants, j'ai craqué pour une pizza et un verre de vin à 1500 yens, et une place de cinéma à 1200 yens. Lundi 21 janvier Train pour Nagasaki., 3h et 3 changements. Intstallé à Nagasaki Ebisu youth hostel, 4200 yens. L'après-midi, j'ai visité le Glover garden, reconstitution de l'ensemble de maison de commerçant hollandais, qui avait pris la suite des commerçants portugais. Nagasaki était le seul port d'accès pour les étrangers. Cette ville a la particularité d'être construite sur une sorte de fjord, très étalé, aux collines douces. J'ai fini la journée en trainant dans la ville, visitant un temple chinois et le port. Mardi 22 janvier Sous une pluie battante, je suis allé visiter le mémorial de la paix et son musée. A l'origine, c'est la ville de Kokura qui aurait du être bombardé le 9 aout 1945, mais le ciel couvert les a preservé. little boy à Hiroshima faisait 13 kt équivalent TNT, et celle de Nagasaki, fat man 21 kt. 75 000 sur 240 000 ont été tué dans l'instant dont 13 000 travailleurs déportés coréens. L'esplanade est impressionnante par la multiplicité des monuments commémoratifs. Il y a très peu de monde sous la pluie battante. J'ai trouvé refuge ensuite au musée d'art moderne, un peu decevant, batiment magnifique, mais peu de choses à l'interieur. Puis je suis allé voir le mémorial des 26 martyrs chrétiens, crucifiés en 1597, premiers martyrs au japon. Départ dans l'après midi pour Osaka, arrivé vers 21h pour une nuit blanche, bar discothèque. Mercredi 23 janvier Petit déjeuner pantagruel 1200 yens. J'ai pris le train ensuite pour Tokyo, 4h. La capitale était sous la neige, c'est rare. J'ai galéré dans le métro, et perdu 1h30, 600 yens. Je me suis installé à l'hotel tokyo international youth hotel (libadashi), 3 nuits 14 000 yens. Après un rapide déjeuner, je décide d'allé voir la ville en haut des tours de tokyo tocho. C'était une mauvaise idée, on ne voyait pas à 3 m. déjà 16h, je décide de me rabbatre du musée edo dont l'architecture exterieure est remarquable. A mon habitude en sortant du métro, je consulte la carte du quartier. A noté, dans les cartes japonaises, le nord n'est pas forcément en haut, il faut vérifier la rose des vents. Il ne faut pas oublier que les japonais lisent de droite à gauche, comme les musulmans, et de haut en bas comme les chinois. Les japonais pour s'annoncer ont l'habitude de claquer les pieds sur le sol, pour par courtoisie, ne pas vous surprendre. Entendant des pas très prononcés, je me suis retourné, et me suis retrouvé face à un sumotori. Imaginé ma surprise, je décide de me diriger vers le ryogoku kokugikan, le stade de sumo, juste à coté du musée, j'ai pu apercevoir quelques sumos sortant de la sortie de service. Sympathisant avec un vigile japonais ayant vécu en Bolivie, il me donne quelques informations en espagnole sur ces sportifs mythiques. C'était trop bete de rater la compétition, les prix étant exorbitants, j'ai pris le premier prix à 3600 yens. Ma surprise fut grande de rentrer dans cet immense entonnoir, et de me retrouver perché dans le haut du gradin. l'ambiance est difficile à décrire, dans le cohut et l'effervescence, ponctué de moments solennelles entre l'arrivé des compétiteurs et des prêtres. J'ai ratrement vécu un moment aussi fort et intense, entre le sacré et le profane, un moment sublime. J'ai fini la soirée dans un des nombreux restaurants tout proche ouvert par des sumos retraités 3000 yens. Jeudi 24 janvier L'inconvénient de l'hotel, c'est qu'il n'ouvre ses portes qu'a partir de 6h, mais j'ai pu me rendre au marché au poisson tsukiji, le plus grand du monde. Beaucoup de touriste était en groupe ou en couple. Etre seul facilite les rencontres. J'ai déjeuné sur place. Par la suite, j'ai croisé des pompiers en exercice d'incendie. J'ai visité ensuite le quartier de Ginza, quartier branché, shopping, mode et affaires, interessant et vivant. L'après-midi, départ pour la gare de Ueno, où j'ai visité son parc et surtout le musée national 1400 yens, qui m'a beaucoup plus avec ses 3 pavillons à travers les époques et l'histoire du japon. J'ai un peu trainé à shinjuku. Vendredi 25 janvier Dernière journée, j'ai visité le petit parc d'Aoyama, decevant et autorisé aux chiens. Ensuite, j'ai visité l'immense cimetierre tout proche. Après, je me suis rendu dans le centre pour visiter le quartier ainsi que l'international forum. Ensuite, je me suis rendu à Asakusa pour y faire mes derniers achats. L'hotel m'avait indiqué l'adresse d'une librairie à l'angle de la rue menant au sanctuaire qui vend des images sur papier de riz, 8000 yens. J'ai pris aussi dans ce quartier, une veste de kimono 3000 yens, et divers choses. Retour autour des tours de tokyo tocho pour admirer le dernier coucher de soleil sur la ville. J'ai fini la soirée dans le quartier, dans un restaurant bondé, j'avais trouvé une place que j'ai partagé avec 7 jeunes business japonais, avec qui j'ai sympathisé. Ils m'ont demandé des détails de mon voyage, partageant les boissons. C'est eux qui ont reglé ma note. PS : au duty free,, j'ai voulu acheté des bouteilles de saké, pour les ramener en france et les partager avec des amis. Mais les vendeurs me l'ont déconseillé, car dans les vols européens, aucun liquide n'est toléré,. Achetez l'alcool la veille, pour le mettre dans les valises, puis dans la soute.
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