L'implantation humaine date de l'époque paléolithique. 100 avant JC, les romains s'implantent dans la partie la plus étroite du danube, et fondent aquincum. La colonie fut ravagée au premier siecle de notre ere par les uns d'atila.
Vers 896, venant de la plaine de l'oural, les tribus magyars franchissent les carpathes et fondent la première dynastie sous la félure du prince Marpad, qui regnera jusqu'au 13eme siecle.
Au tournant de l'an 1000, un moine nommé Istvan, futur saint etienne, abandonne le culte paien. Au 13eme siecle, après l'invasion mongol, le roi Bela IV installe sa nouvelle capitale à Buda en 1247. Entre temps, le parlement s'est implanté à Pest, en 1248.
Il a choisit l'endroit car il est plus facile à defendre. La ville connaitra vraiment son devloppement qu'a l'arrivé de la dynastie angevine. L'age d'or de la cité culminera au 15eme siecle sous le regne de Mathias Corvin.
En 1526, la catastrophique defaite de la bataille de Mohacs devant l'empire ottoman brise le dynamisme des deux villes. L'occupation du pays durera 150 ans.
En 1686, les hasbourgs evincent les turcs et étouffent toute velléité independantiste du peuple hongrois. L'arrivée des Hasbourgs contribuent au developpement économique du pays au sein de l'empire austro-hongrois.
La lenteur des réformes réclamées par le peuple, entraine en 1848 un soulement national réprimé par la force par l'empereur François-Joseph. Pour diminuer les tensions, un compromis est signer en 1867 qui autorise les hongrois à former leur propre gouvernement.
1873 voit la réunion de Buda et de Pest. Le premier ministre Obuda dote la hongrie d'une véritable capitale.
A la fin de la première guerre mondiale (à la suite de la débacle de l'empire), la hongrie perd les 2/3 de son territoire. Le désir de revanche du à la perte des anciennes provinces pousse les hongrois à s'aligner à l'allemagne nazi.
En 1945, avec l'avancé russe, la ville de budapest subit des dommages colossaux. Le régime communiste mis en place par les sovietiques marquera durablement l'histoire de la 2eme moitié du 20eme siecle.
En 1956, les hongrois fondent beaucoup d'espoir dans les réformes libérales, mais les aspirations légitimes sont réprimés dans un bain de sang par les chars sovietiques.
en aout 1989, à la frontière autrichienne, les passages deviennent possibles et le 9 novembre, le mur de berlin s'écroule.
En 1990 ont lieu les premières élections libres depuis 1947.
La Hongrie rentre dans l'europe le 1 mai 2004.
La première fois que j'ai vu des hongrois c'était lors du festival floklorique de mon village à amelie les bains. Les danseurs étaient grands, jeunes, blonds, yeux bleus, et ils dansaient, bondissaient, chantaient, c'était très physique.
Dans l'intermede, un vieux violoniste est venu jouer une mélodie très nostalgique qui est devenu très frénétique, et qui a enthousiasmé tout le public.
Lors de mon service militaire, faisant les travaux aux bains militaires de marseille, on allait déjeuner au centre de repos de la légion étrangère tout proche, et le cuisinier hongrois nous a fait gouter certaines de ses spécialités dont le goulach.
Quelques français d'origine hongroise célèbres : Michel Jonasz (chanteur et comédien), Lorant Deutsch (comédien) féru de l'histoire parisienne, Un certain Nicolas Sarkosy (homme politique démagogue, populiste, raciste et homophobe) avec ses répliques célébres de netoyage au karsher et casse toi pauvre con. Il apporte une grande contribution à la culture française.
ITINERAIRE
CARNET DE VOYAGE
Arrivé le samedi, en fin de matiné, visite des grands boulevards d'Andrassy qui va vers le zoo, et des quais du danube (pont des chaines).
Dimanche : on traverse le fleuve et on va visiter buda, son chateau, avec le musée municipal et la galerie nationale, et tour des petites rues, des remparts avec le fameux bastion des pecheurs, et la magnifique cathédrale Mathias.
Le soir, nous avons voulu allé à l'opéra. Lors de l'achat du ticket, on nous avait bien prevenu que c'était une oeuvre hongroise avant-gardiste, mais on a tenté le coup. Sur un plateau amovible immense, la scene tantot une place, se tranformait en esclalier, ou en bureau stalinien. Cela raconte la vie d'un journaliste subissant le nazisme puis le communisme, réussissant à fuir à paris, puis aux états-unis, et terminant sa vie dans un suicide à londres. Les textes en magyars ponctuaient les étapes de sa vie, et à l'entracte, la moitié du public, principalement des étrangers, n'est revenu voir la fin du spectacle.
Quand on vous dit que le spectacle est en langue originale moderne, à mon avis, il faut éviter...
Lundi : On est allé trainé vers le quartier juif pour visiter deux synagogues, une restaurée, l'autre à l'abandon. Ainsi que la rue piétonnaire et très commerçante de Vaci, le marché, et on est allé finir l'après-midi aux bains Gellert dans le palace du même nom.
Mardi : musée de la terreur, dans l'ancien batimment d'interrogatoire, ou ils restent des cellules en état dans le rez de chaussée, que j'ai pris en photo malgré l'interdiction. Ensuite place des héros, l'ile musée de Vajdanyad, le zoo (par un froid de canard).
En fin d'après-midi, aux bains de szechenyi, les plus grands de Budapest, avec une grande partie externe, et où on avait déjeuner à midi.
Mercredi : belle et grande surprise, la neige avait recouvert toute la ville et continuait de tomber abondament, c'était carrément féerique. On a visité la gare, le parlement néogothique. un des plus grands d'europe, aux murs coucvert d'or et de scuptures, un gros bijou. Déjeuner à Buda.
Visite du labyrinhte dans les sous-sol de la colline.
Jeudi, dernier jour, on a pris le bus pour aller en banlieu, voir le fameux parc des statues, ou sont regroupés tout les monuments staliniens. Petit détour au Mont Taban, avec sa statue de saint-Etienne. Puis on est allé se bichonné dans les bains turcs de Rudas, les plus vieux et les plus authentiques de la ville.
Les maillots étant interdits, on vous propose une sorte de pagne (tablier), donc tout le monde est cul nu sauf les américains qui demandent un tablier pour devant et un pour derrière.
Si vous avez aimé Prague, vous adorerez Budapest; Si prague est intimiste avec ses rues pitoresques, ses petits cafés enfumés, ses nombreuses églises et boutiques, Budapest, c'est 4 à 6 fois plus grand. Le danube est immense, le parlement et le chateau sont impressionnants, les boulevards et avenues larges et interminables, avec leurs facades baroques, rococo ou art nouveau, vous laisseront un souvenir impérissable.
Budapest un bijou du centre de l'europe.