N'ayant pu reserver de place dans le train, j'y suis allé en bus. Ce qui surprend le plus en arrivant à Amritsar, c'est qu'on a l'impression que la ville vient d'être bombardée
tellement les facades sont décrepites et donnent l'impression de menacer de s'effondrer. Et puis, près du temple d'or, on retrouve la sérenité dans ce lieu plein de spiritualité et de joie.
Vous déambuler à votre guise, en observant les pélerins, éviter de toucher l'eau du grand bassin, ou de rentrer dans le pavillon d'or qui est reservé aux pratiquants.
Petite particularité, entre 16h et 17h, les pelrins saisissent seaux et balais pour astiquer tout les contours en marbre du bassin. On peut apprécier la quiétude des lieux jusqu'au coucher du soleil.
Après une bonne nuit, dès l'aude, je suis retourné dans l'ambiance paisible, et j'ai été invité à déjeuner par des pélerins, et j'ai pu visité les cuisines.
Au cours de la matiné, j'ai réservé un billet pour Delhi, puis j'ai trainé dans le parc du maharaja de Ranjit singh.
En milieu d'après-midi, j'ai trouvé un bus pour me rendre à la frontière pakistanaise, à attari-wagah. J'ai trouvé un rickshaw qui m'a ammené à la frontière.
On est installé sur des gradins, où avant que le dernier bus indo-pakistannais ne passe la frontière, les militaires des deux pays font des démonstrations de défilés, pendant que le public
des deux pays scandent des slogans patriotiques. A l'arrivée du bus, le public se leve solennellement, et aux passages des grilles, une explosion de joie marque la fin de la cérémonie.
Delhi
Journée de train, et redécouverte de Delhi : mausolée et quartier musulman de Nizam, parc zoologique à éviter le dimanche car c'est noir de monde, mais j'ai retrouvé le calme dans l'ancien forteresse
de Purana Quina, complétement restaurée, c'est un lieu très agréble.
Le lendemain, vol pour le Népal.