Après la
reconquete du sud du pays par les ducss de Bragance sur les maures, les
ressources du pays étant limité, l'Espgagne beaucoup trop
puissante, les portugais se tournent naturellement vers le
continent le plus proche, l'Afrique. En 1415, lors de la bataille
de Ceuta, ils s'implantent sur le continent. En 1437, Henri le
navigateur subit une défaite contre Tanger, mais cela
n'entravera pas la nation portugaise à devenir la
première nation européene exploratrice. D'abord
progressivement par la côte africaine en implantant des
comptoirs. Ils sont les premiers à croiser le cap des
tempêtes (futur cap de bonne esperance). Ayant atteint la
côte de l'actuel Kenya, à Monbasa (fort Jesus), ils ont pu
trouver un pilote omanais qui les a conduit à travers le
golf d'oman, jusqu'a l'Inde et calicute avec ses ressources
inépuisables d'épices. Plus tard, ils
s'installèrent durablement à Goa. Mais la production des
épices les plus rares (noix de muscade, clous de
girofle) se trouve plus à l'est, dans l'archipel des
moluques. Plus tard, leurs désirs de commerce et de
découvertes les ont poussés jusqu'a la Chine, pour
s'installer à Macao. Ce sont les premiers européens
à jeter l'ancre dans la baie de Nagasaki (Japon). Le joyau de
leur empire restera le Brésil. Vasco de gama a été
un des explorateurs les plus remarquables de cette période,
et Magellan fut le premier navigateur dont l'équipage a
bouclé un tour du monde. La particularité des
colonisations lusitaniene vient de leur faible population : pour
controler leur empire, ils se sont assimilés aux populations
locales par mariages mixtes. La richesse architecturale historique
s'explique par l'exploitation des richesses de leur nombreux
territoires.
Jusque dans les
années 70, suite à la dictature de Salazar puis
Caetano, beaucoup de portuguais se sont réfugiès en
France, à Paris en particulier. Ils ont trouvé du travail
pour les hommes dans le batiement, et pour les femmes dans l'entretien
et le gardiennage. C'est vrai, beaucoup de portuguais sont
maçons ou concierges, ce sont des gens honnetes et travailleurs,
souvent très appréciés.
Le 25 avril 1974 éclate la révolution des oeillets. Les
forces militaires fidèles au gouvernement faschiste vieillissant
et coupé des réalités, voient depuis les
années 60, la jeunesse des conscrits aller defendre les colonies
et se faire tuer pour des idées qui ne sont plus les leurs.
Certains sous-officiers en poste à Lisbonne, dans la
matinée du 25 avril, pour mettre fin au massacre,
décident de mettre aux arrets leurs superieurs. La population
informée ou bien spontanéement, décide de soutenir
les insurgés et de bloquer les mouements de troupes en offrant
des oeillets aux militaires. Cette révolution pacifique a quand
même fait quelques victimes.
ITINERAIRE
Bragance / Vila
real / Mateus (Chateau) / vallée du Douro
/ Porto (carnaval) / Conimbriga (ville romaine)
/ Penela (chateau) / Tomar (chateau/monastere
et ville) / Ourem (village) /
Fatima / Batalha (monastere) / Nazaré /
Alcobaca (monastere) / obidos /
Peniché / Ericeira / Sintra
(chateau de Pena) / Lisbonne / Menhir /
Evora / Sagres (forteresse) / Cap St Vincent
/ Lagos / Sao Lourenço /
Espagne centre : Penafiel / Andalousie : Italica,
Seville, Cordoue, Grenade : palais de l'Alhambra
JOURNAL
Parti
de Perpignan à 6h du matin. Traversé de l'espagne sous un
ciel immense : visite du chateau de Penafiel, Dormi à
Valladolid.
Dimanche matin : traversé de Zamora et arrivé à 9h, heu non 8h avec le décalage.
Bragance :
Visite de la forteresse et du centre historique sous une pluie
battante, et découverte de l'excellente cuisine portugaise.
Vila Real :
Après midi : arrivé à Vila Real, sous une pluie battante, joué au monopoly.
Lundi. visite de la ville sous un ciel changeant, du chateau de Mateus,
ses jardins, ses caves. Déjeuné à midi au
pinguino, un routier très sympa.
L'après-midi, on longe en voiture la vallée du Douro et ses superbes panoramas. Arrivé à Porto.
Porto :
Mardi. Visite de la ville le matin, carnaval l'après midi. Il fut très familiale et bon enfant.
Conimbriga :
Mercredi matin. Enfin du soleil ! On prend la route pour Conimbriga. Visite des ruines romaines, vilas et mosaiques.
Après-midi : pique-nique près du joli village de Penela, et arrivé à Tomar.
Tomar :
Toujours le mercredi. Visite en fin d'après-midi des septs
magnifique cloitres du monastere/chateau un des lieux
incontournables.
Jeudi matin : visite de la ville.
Ourem :
Enorme dongeon qui domine la plaine.
Fatima :
Visite du sanctuaire durant 4h. Karine étaient aux anges. Pique-nique dans le parc proche.
Batalha :
Autre énorme monastere de style manuelin.
Nazaré :
Fin d'après-midi, arrivé à Nazaré.
Vendredi matin, visite de ce pittoresque port de peche aux maisons blanchies qui rappellent la grece.
Alcobaca :
Enorme nef cistercienne, impressionnante de sobriété.
Pause dans les dunes et les falaises de Péniché; Etape de
nuit pour Ericeira.
Ericeira :
Samedi matin, visite d'un des plus beaux village portugais. Départ pour Sintra.
Sintra :
Entre ses palais et les chateaux, on a choisit le chateau de Pena.
Cette énorme batisse aux formes empruntées à
diverses styles architecturales, cache à l'interieur de petits
appartements cosus, pour l'usage privé de la famille
royale.
Lisbonne :
Dimanche et lundi consacré à la capitale : place du
commerce, chteau de st george, tour de Belem, pont du 25 avril,
Géronimo.
Evora :
Mardi. Menhir, temple romain, chapelle des os, entre autres.
Sagres :
Mercredi. Forteresse de henri le navigateur. Surfeurs et cap st Vincent.
Après-midi : Lagos et ses falaises ocres aux arches
découpées. Dernière étape au portugal la
chapelle de Sao Lourenço couverte à l'interieur
d'azzulero magnifique.
Andalousie :
Deux jours en Andalousie, première étape Séville
avec les ruines de la ville romaine Italica qui a vu naitre l'empereur
Trajan et Hadrien. Puis la cathédrale de Séville, son
clocher, la placa del toro, et place d'espagne. Route et nuit à
Cordoue. Meme l'hiver, chercher un hotel avant la tombée de la
nuit nous a couter deux heures. Vendredi, visite de la
mosquée/cathédrale et départ pour Grenade,
après-midi dans l'alhambra. Le lendemain, retour en France.
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